mercredi 28 avril 2010

Des étudiants à la Transat

Dans le cadre d’une étude commanditée par la Ville du Havre portant sur l’impact de la Transat Jacques Vabre en tant qu’éco-événement, nous, étudiants motivés de la licence professionnelle GADDT nous sommes rendus sur le village de la transat 2009 pour faire passer les questionnaires réalisés durant nos enseignements.

Nous avions chacun 50 personnes à interroger et cela semblait parfaitement dans nos cordes. La semaine précédent notre travail sur le terrain, l’enthousiasme était de mise, le moral gonflé à bloc. Il faut dire que c’était pour la majorité d’entre nous une première expérience d’enquêteur. Pourtant, ce samedi matin à 10 h, les skippers présents sur le site voyaient arriver les visages fermés des étudiants fatigués. Une fois les premiers questionnaires passés et après quelques cafés ingurgités, nous retrouvions pour un temps la motivation d’antan.

Hélas, une donnée nous avait échappé, la météo havraise du mois d’octobre qui n’allait guère nous laisser de répit durant la semaine. La pluie, le froid et le vent n’allaient pas faciliter notre tâche. En effet, peu de public, peu de motivation, nous avions perdu l’âme de l’enquêteur. Et pourtant, nous avons répondu avec bravoure à la mission qui nous était confiée en nous confrontant à la dure réalité du terrain.

Pierre Osmont
Eric Bredel
Licence Pro GADDT

mardi 27 avril 2010

Les jardins suspendus : Une biodiversité renversante en plein cœur du Havre

1 après-midi ensoleillé, 2 promotions en visite, 3 heures de dépaysement !

Les étudiants de licence Animateur Technique de Bassin Versant de la promotion 2010 ont eu la chance de suivre une visite guidée au sein d’un espace vert spécifique baptisé les jardins suspendus.

Cette visite a eu lieu l’après-midi du mercredi 10 mars, avec M. Samuel Craquelin, le paysagiste des lieux, pour animer une visite culturelle hors du commun.

Le site se situe sur les hauteurs de Sainte Adresse, à l’Ouest du Havre, ce qui nous permet de dominer l’estuaire de la Seine et la Manche.
C’est un ancien fort de 17 hectares ouvert toute l’année au public qui nous offre la possibilité de découvrir un grand panel de végétaux du monde entier.
En effet, ces derniers sont regroupés sous 5000m² de serres en fonction de leur continent d’origine.

On peut y observer aussi bien des cornouillers d’Amérique du Sud que des bambous d’Asie centrale. La flore du monde entier y est représentée !!
Cette incroyable richesse biologique est possible grâce à un très grand travail des employés qui s’efforcent d’offrir aux plantes des conditions géologiques et climatiques identiques à leur milieu naturel. On a ainsi l’opportunité de se projeter sur les différents continents…



De plus la gestion de ce petit monde est faite avec une protection de la nature maximale via des techniques innovantes.


Grâce à la gestion raisonnée des 17 hectares, on augmente les connaissances des biologistes sur la lutte biologique notamment.
(Exemple : Une armée de coccinelles a remplacé l’anti-puceron chimique).

Les responsables vous y accueillent pour la modique somme de 1€ et vous garantissent une vue à vous couper le souffle et des parfums enivrant.

Bonne visite !
Guillaume BONVALET
L. pro ATBV

mercredi 21 avril 2010

L'appel de la "bétu"

Par un bel après-midi enneigé de janvier, les animateurs techniques de bassin versant, accompagnés d’une technicienne agricole et d’un professeur, partirent à la conquête du Pays de Caux.

Notre gigantesque promotion de 8 étudiants déchaînés et survoltés à l’idée de prendre un bol d’air frais se sentit perdue dans cet énorme bus de 20 places.

Nous arrivâmes à notre première destination. Cette rencontre était très attendue : nous, pour découvrir la personnalité cauchoise dont nous avions tant entendu parler, et l’agriculteur que nous avons rejoint pour nous transmettre ses expériences. Il nous a montré la fascine mise en place sur l’une de ses parcelles et expliqué son fonctionnement et ses intérêts. Cet aménagement permet de limiter l’érosion du sol et de favoriser l’infiltration des eaux de pluie. Lorsque tout ceci fut expliqué, les âmes d’enfants sommeillant en chacun de nous se réveillèrent et la bataille de boules de neige fut déclarée.

Mais l’heure de la rencontre avec la bétu approcha. Nous voici reparti sur notre prochain lieu de rendez vous avec notre limousine, où un autre agriculteur nous attendait. Suite à ses explications sur le rôle de sa fascine, nous avons émis le souhait de découvrir LA bétoire (cavité souterraine rejoignant la nappe phréatique), appelée plus communément la bétu en cauchois… Après avoir franchi le parcours du combattant, composé de barbelés et de fils électriques, notre enthousiasme mis à rude épreuve ne fut pas atteint tant l’appel de la bétu était fort. C’était sans compter sur l’aide de la neige mais nous la trouvâmes, enfin, enfouie sous son épais manteau blanc.

Comblés par cette découverte, c’est l’âme en paix que nous avons rejoint nos pénates, exténués mais heureux.

Charlotte Lecorguilé, Anna Melki

Licence pro ATBV

vendredi 18 avril 2008

Trouver son stage…


Idéalement, l’objectif est de transformer ce premier contact avec le monde de l’entreprise en une expérience réussie. Pour cela, il est utile de s’organiser dans ses recherches.

Anticiper
Commencez deux à trois mois à l’avance. Avant de prospecter les entreprises, il est nécessaire de les cibler selon certains critères: activité, taille, situation géographique... La candidature spontanée reste le moyen le plus utilisé pour les contacter.

S’informer
Pour dénicher la bonne entreprise, il est nécessaire de bien la connaître. Le meilleur moyen de glaner des informations est de surfer sur internet. Les salons professionnels et les portes ouvertes sont d’excellents endroits pour tisser un premier contact. Des annonces peuvent être directement communiquées par des organismes spécialisés (ANPE, CIJ, APECITA).

Postuler
Après avoir identifié l’entreprise et son interlocuteur, l’étudiant pourra rédiger sa candidature. Ce doit être un projet cohérent : un CV clair et une lettre de motivation accrocheuse. L’entretien avec l’employeur doit aussi être préparé : il sert à se vendre et à s’informer. Le stage doit représenter un intérêt commun à l’employeur et au stagiaire.


Morgane Nicolas
LP ADDL

jeudi 17 avril 2008

E-CAUX Centre, la révolution verte au coeur du pays de Caux

Le premier centre bio en France.

En 2009, le bio sera à l’honneur à Yvetot. Le rêve de l’Aneth, l’association porteuse du projet, va devenir réalité. L’E-Caux Centre est un projet novateur et durable. Il allie l’activité économique, sociale et un volet de sensibilisation aux constructions saines sera développé grâce à des formations. Avec une boulangerie bio, une boutique bio, une jardinerie et une centrale d’achat, l’E-Caux Centre va dynamiser la région et apporter une offre à une demande de plus en plus croissante en produits bio.

Ce projet a été suivi par la communauté de communes d’Yvetot qui a acquis un terrain à Auzebosc de 5 hectares pour le mettre à la disposition de l’Aneth. La région soutien également ce projet.

Ce centre sera complètement autonome (éolienne, panneaux solaires, photovoltaique…) et construit avec des matériaux sains.

Il sera la vitrine des matériaux écologiques et des produits bios en Haute-Normandie. En partenariat avec les autres associations normandes, la production de produits bio pourra se développer et limiter les importations qui sont actuellement très importantes pour répondre à la demande actuelle. Les deux boutiques bio ouvertes à Yvetot se sont récemment regroupées pour devenir la Pl’Aneth bleue et travaille main dans la main pour développer ce concept. Ces deux acteurs seront présents à l’E Caux centre. Les excédents du centre pourront être réinvestis pour embaucher des jeunes et les former à l’habitat sain et aux produits bios.

C’est la première fois en France qu’un centre réunis autant de conditions et devrait fortement influencer d’autres projets…

Emilie Brindel
Grégoire Gay
LP ADDL

samedi 12 avril 2008

Un PDE, pour quoi faire ?




La multiplication des initiatives de Plans de Déplacements Entreprise en France témoigne de l’entrée d’une prise de conscience environnementale dans l’organisation des entreprises. La raréfaction des matières premières fossiles et les nuisances provoquées par l’omniprésence de la voiture en milieu urbain (pollution atmosphérique, bruit, embouteillages) ont peu à peu amené les entreprises à faire des efforts. Mettre en place un PDE consiste à étudier les habitudes de transports des salariés pour développer une politique de sensibilisation et d’incitation en faveur des transports alternatifs à la voiture en solo. En distinguant les motivations des salariés, un plan d’actions est étudié. Selon les dispositions des salariés et les moyens financiers de l’entreprise, des propositions sont faites : mise en place de covoiturage, aide financière en faveur des transports collectifs, équipement en local et/parcs à vélo… Chaque PDE est différent selon la situation géographique de l’entreprise et les acteurs publics.

La mise en œuvre d’un PDE répond à une logique de développement durable. En effet, les bénéfices sont à la fois d’ordre économiques, sociaux et environnementaux. Le PDE permet ainsi à l’entreprise de diminuer les coûts imputés aux transports et d’optimiser son fonctionnement à travers ses déplacements, il entraîne également une diminution des frais de déplacements domicile/travail des salariés et améliore leurs conditions de travail. Le PDE devient alors un outil de dialogue social dans l’entreprise. Chaque personne impliquée dans le PDE, que ce soit les employeurs et les salariés, y trouvent un bénéfice à la fois économique et social. Mais il s’agit surtout ici d’une collaboration en faveur d’une lutte qui nous concerne tous d’une certaine manière : la préservation de l’environnement. Tous ensemble pour un cadre de vie meilleure, voici le leitmotiv de toute entreprise désireuse de se lancer dans cette démarche.

Claire Jeanne dit Fouque
Caroline Courant
LP ADDL
La transat Le Havre-Bahia 2007

La transat le Havre-Bahia est un événement crée en 1993 mettant au prise les plus grands skippers dans une course de voiliers mono et multicoques au départ du Havre pour une arrivée à Salvador de Bahia au Brésil.



Lors de l’édition 2007, la ville du Havre, à travers une logique
urbaine, a décidé de mettre en avant la perspective « Développement Durable » de l’événement afin de faire valoir son attractivité et son identité locale mai aussi de faire de la Transat un événement responsable.

Pour cela, un plan d’actions en faveur du développement durable a été réalisé sur le village qui est implanté comme chaque année sur le bassin Paul Vatine dans le quartier des Docks au Havre.

Afin de mesurer l’impact de celui-ci sur les visiteurs et notamment sur leurs sensibilisations au développement durable, la ville du Havre a choisi les étudiants de la licence professionnelle « Administrateur de Données pour le Développement Local » pour réaliser une enquête sur le village.

Celle-ci permettra d’évaluer les impacts économiques, sociaux et environnementaux de l’événement et notamment les moyens de transports utilisés par les visiteurs dans le but d’établir des préconisations sur les transports dits « propres » pour l’édition 2009 afin de favoriser une attitude durable chez les visiteurs.




HEUTRE Matthieu
Licence pro "ADDL"